Extrêmement plaisant de se retrouver dans cette
aventure, où je joue une espèce de notaire version « Duquesnoy ».
Souvenir mitigé du dîner, pinces de crabes mayonnaise,
tourné à 8h30 du matin… Ma scène d’explication
avec Hyppolite Girardot sous une pluie torrentielle (due au savoir-faire
des pompiers maniant la lance à incendie), comme la recherche
désespérée de ma fille à la fin du film,
ont un petit parfum Hollywood des années cinquante que c’en
est un vrai bonheur.

|